Parution: 24 janvier 2018

Woodstock, 1969.

 

Lors de l’événement le plus mythique de l’histoire du rock, Flora disparaît après une querelle avec sa meilleure amie, Rose-May. Cette dernière s’en remet difficilement : à la suite de la mort de son propre mari, la jeune femme traverse une longue période de deuil et ne peut se résoudre à perdre un autre proche. Heureusement, la présence de Jacques, son nouvel amoureux, est rassurante et bienveillante.Les deux amies se retrouveront, quelques mois plus tard, à l’institut psychiatrique de Verdun. C’est le père de Flora qui a l’odieuse tâche d’aviser Rose-May que sa fille y est désormais internée ; il la renie d’ailleurs pour un acte qu’elle a commis dans un moment de délire. Désormais seule à veiller sur Flora, Rose-May découvre avec horreur les ravages laissés par le sexe et la drogue, et constate que l’inconduite de Flora teintera désormais sa propre vie, ainsi que celle de sa famille et de son beau Jacques. La veuve saura-t-elle pardonner l’impardonnable ? 


Quel destin attend désormais Rose-May ?


Empreint d’émotions et de rebondissements, ce roman captivant restera longtemps gravé dans votre mémoire.


Aussi en format numérique.


Guy Saint-Jean éditeur

328 pages.


Extrait PDF: chapitre 1

http://saint-jeanediteur.com/titre/la-veuve-de-labelle/



En librairie


En 1871, dans le village de Saint-Joseph-de-Soulanges, Jacob et Catherine Gabrion, de simples cultivateurs, élèvent leur famille du mieux qu’ils le peuvent. 


Honnêtes et travaillants, les Gabrion tentent d’inculquer de bonnes valeurs ainsi que la joie de vivre à leurs deux fils, Étienne et Jonas. Le 1er janvier 1872, Catherine donne naissance à leur troisième enfant: la petite Alicia. L’enfant est atteinte d’une malformation à la tête, ce qui bouleversera la vie du petit clan. La vie d’Alicia en sera une d’adversité. Elle devra abandonner son rêve de devenir enseignante pour soutenir ses proches et se retrouvera plutôt, à l’âge de 15 ans, au service d’une famille riche dont la maîtresse de maison est méprisante. 


À mesure qu’elle vieillit, complexée par son anomalie pourtant discrète, Alicia ne se croit pas digne d’amour. Mais c’est sans compter sur les heureuses surprises que lui réserve le destin.


Guy Saint-Jean éditeur

En librairie 


Une magnifique saga commence en 1942, pendant la guerre et s'écoulant sur près de soixante ans… 


Élevée par des parents insensibles et mesquins, Anne-Marie se fait aussi appeler «la vielle laide». A la suite de leur décès, elle mène une vie tranquille, enfin libérée de leur méchanceté. Son existence sera bientôt chamboulée lorsqu'elle apprendra de Charles, un jeune homme dont le destin est lié au sien, qu'elle a été adoptée.Cette révélation sera la première d'une série de découvertes qui la mettront, elle et ses proches, à rude épreuve. 


Secrets enfouis, destins entrelacés et trahisons se succéderont pour Anne-Marie et Charles. On ne peut changer le passé , mais peut-on apprendre à l'accepter? 


Guy Saint-Jean éditeur

En librairiee


Une magnifique saga commençant en 1942, pendant la guerre, et s'écoulant sur près de soixante ans… 


Anne-Marie et Charles continuent de couler de jours heureux dans leur petite maison de Sorel. Malheureusement, ils n'en ont pas fini avec le destin. En effet, Charles a eu d'autres révélations troublantes sur l'histoire de sa famille, en plus d'apprendre qu'il souffre d'une grave maladie.   Au moment de retourner en arrière afin d'élucider le mystère entourant ses racines, il se lance à la recherche d'un frère jumeau dont il vient d'apprendre l'existence. 


Un retour dans le passé permettra d'enfin comprendre toute la vérité sur les origines complexes d'Anne-Marie et de Charles et de leurs proches ainsi que les motivations de chacun dans cette histoire. Secrets enfouis, destins entrelacés et trahisons se succéderont pour Anne-Marie et Charles. On ne peut changer le passé, mais peut-on apprendre à l'accepter?


Guy Saint-Jean éditeur.

En librairie


1962, Sorel, la ville est dynamique et prospère grâce aux usines qui percent le  ciel et font vivre les familles de la région : la Québec Iron (QIT), la Celanese,la Marine Industries…       


Tout va pour le mieux sur la rue Royale où habite la famille Delormes. Roger, fidèle et travaillant, aime sa femmecomme aux premiers jours de son mariage. Angèle, quant à elle, est une mère juste et tendre. Sur leur union solide comme le roc, cependant, des destins moins heureux viennent se fracasser.      


Que ce soit dans la cuisine familiale, au son des Beatles ou de la regrettée Édith Piaf, à Drummondville ou au chalet en bordure du Chenal du Moine où Roger déguste sa Dow en espérant attraper un brochet, se tissent entre les personnages des liens d’affection et de complicité.


 Au fil des saisons qui façonnent des décors tantôt doux, tantôt menaçants, La rue Royale donne vie à des personnages généreux, solidaires et authentiques.


Aussi disponible en numérique.


Guy Saint-Jean éditeur

Sainte-Pie, petite municipalité chaleureuse située en Montérégie dans le comté de Bagot où Béatrice et Violette Guindon ont installé leurs pénates en 1966.  


Pourquoi les jumelles en arrivent-elle à se détester autant? On dit que les jumeaux sont soudés pour la vie! Les deux sours s'ignorent totalement. Qu'a-t-il pu se passer de si terrible tout au long de leur vie lorsqu'elles demeuraient chez leurs parents, Eugène et Marie-Blanche Guindon de Saint-Célestin en Mauricie alors qu'une enfance n'est que jeux et insouciances?  


Béatrice est une femme rebelle et obstinée contrairement à sa sour Violette qui représente une féminité et une coquetterie apparente jusqu'au bout des doigts. 


Pierre Côté, homme de 42 ans, ressent une attirance particulière envers Béatrice, mais Violette harcèle une grande partie de ses rêves libertins.

Après nous avoir fait vibrer avec la trilogie La vieille laide, la saga historique La rue Royale,  Les jumelles Guindon et Alicia, pourquoi elle, Lucy-France nous transporte à Saint-Jean-De-Matha, petite ville pittoresque de Lanaudière, au Québec. Elle nous fait partager le quotidien des personnages attachants qui gravitent autour d’un joli restaurant peint de bleu ciel et de jaune moisson, Le Coconut Pizza, anciennement Chez Ti-Phonse patates frites. 


Ce superbe récit, truffé d’anecdotes, enrichi des confidences des gens de Sainte-Aurélie en Beauce, du Saguenay-Lac-Saint-Jean, de Saint-Jean-Port-Joli, de Kalamata en Grèce, et de tous ceux qui, depuis leur plus tendre enfance, puisent leurs racines dans ce beau coin de pays, saura vous émouvoir et vous séduire.

1962, Sorel,  la ville est dynamique et prospère grâce aux usines qui percent le  ciel et font vivre les familles de la région : la Québec Iron (QIT), la Celanese, la Marine Industries,…       


Tout va pour le mieux sur la rue Royale où habite la famille Delormes. Roger, fidèle et travaillant, aime sa femme comme aux premiers jours de son mariage. Angèle, quant à elle, est une mère juste et tendre. Sur leur union solide comme le roc, cependant, des destins moins heureux viennent se fracasser. 


Que ce soit dans la cuisine familiale, au son des Beatles ou de la regrettée Édith Piaf, à Drummondville ou au chalet en bordure du Chenal du Moine où Roger déguste sa Dow en espérant attraper un brochet, se tissent entre les personnages des liens d’affection et de complicité. 


Au fil des saisons qui façonnent des décors tantôt doux, tantôt menaçants, La rue Royale donne vie à des personnages généreux, solidaires et authentiques.

Roger et Angèle rentraient de leur séjour d'amoureux dans la belle grande ville de Québec. Une promesse était une promesse. Roger avait promis à sa belle noire il y a deux ans de l'amener dans le Vieux-Québec tous les étés à la fin de ses vacances.       


Arthémise Joyal avait l'air bien mauvaise, mais c'était uniquement quand elle tenait des propos sur son Mathias. C'était une belle carrure de femme de cinq pieds et six pouces. Elle avait soixante-trois ans, mais on ne lui en donnait que cinquante-cinq. Son Mathias ne lui avait jamais donné d'enfants, mais elle se reprenait bien en gâtant ceux des autres. C'était une très bonne cuisinière et, de plus, elle était l'ancienne voisine d'Emma.

À l’aube du mois d’octobre où les roses cédaient leur place aux couleurs chaudes de l’automne, le huit octobre mille neuf cent quarante-deux, à l’hôpital Comtois de Louiseville, Madeleine, épouse de Delphis Jolicoeur, donnait naissance à leur fille Marie-Anne. Immédiatement après avoir été baptisée à l’église Saint-Antoine de Padoue, Marie-Anne fut déposée dans les bras de ses parents adoptifs de Trois-Rivières.     


 Il n’y avait rien à comprendre, Delphis possédait pourtant une terre de quatre-vingt-dix arpents, cent bêtes à cornes et un  grand poulailler.

En juillet 1988, Anne-Marie avait loué sa petite maison du rang du RuisseauàAngèle Paradis, à la condition que jamais personne ne s’aventure dans le grenier de mademoiselle Pétronie. 


À dix-sept ans, en 1993, Mélanie faisait chavirer le cœur de ses parents en leur annonçant qu’elle partait s’installer à Saint-Hyacinthe pour les trois années à venir. En 1994, Charles confie à Anne-Marie qu’il doit retourner dans le passé afin d’élucider le mystère entourant ses racines. 


À la suite d’une rencontre bien particulière, Charles se retrouve face à deux pierres tombales, au cimetière Sainte-Ursule.

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Avant de retrouver Anne-Marie dans le rang du Ruisseau là où nous l’avions laissé en 2003, Lucy-France nous amène à Louiseville en 1940 alors que Bernadette (mamie Bibiane) demeurait auprès de son mari Bertrand et leurs fils, Delphis et Albert Jolicoeur.      


Aussi, elle se rendra à Sainte-Ursule pour vous présenter Christiane, la mère de Christophe et Christian ainsi que les parents de cette dernière, Aristide et Gervaise Gagnon.

Dans leur modeste maison située à Saint-Joseph-de-Soulanges (village Les Cèdres), Jacob et Catherine Gabrion élèvent leur famille du mieux qu’ils le peuvent selon leurs savoirs, malgré l’incomplétude de scolarisation. 


Ces gens bons inculquent à leurs fils Étienne et  Jonas l’honnêteté et la discipline tout en leur faisant prendre conscience du privilège de la vie paysanne qui, bien que rude, est cependant riche en  bienfaits et abondante en bonheurs quotidiens.  Mais voilà qu’en cette journée du 1er janvier 1872 une nouvelle enfant naîtra. Alicia, petit ange gracile, souffrira d’une anomalie à la tête qui bouleversera tous ses proches. Tour à tour privée à 11 ans de son rêve de devenir institutrice par son obligation de soutenir sa famille, puis employée à 15 ans au sein d’une famille riche dont la maîtresse de maison la méprise. 


Plus tard, du haut de ses 18 ans, Alicia, complexée par son défaut que sa magnifique chevelure cache pourtant complètement, est convaincue que jamais elle ne rencontrera l’amour.